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Bienvenue au Perroquet Vert, où la cuisine française sert l’inspiration !
Didier Guy nous accueille dans son restaurant, l’un de ceux qui ont une histoire, au cœur du quartier des artistes au pied de Montmartre. En poussant la porte, vous serez accueilli par une ambiance chaleureuse, conviviale et tout sauf guindée !
Découvrez Didier Guy en coulisse, où il nous permet de soulever un coin du rideau, pour apprendre à cuisiner des plats simples pour une cuisine remise au goût du jour par des ingrédients de qualité.
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Gaëlle. |
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| La mer est à l’honneur avec cette savoureuse poêlée, où l’incomparable saveur des calamars se voit relevée d’un piment de caractère ! Petite touche de la maison : on ajoute, à la dernière minute de cuisson, quelques feuilles de roquette, pour apporter une saveur en plus. |
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Pour 4 personnes |
Préparation : 15 min |
Cuisson: 20 à 25 min |
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5 tomates |
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1 oignon |
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1 gousse d’ail haché |
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800 g à 1 kg de calamars frais |
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1 salade roquette |
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piment d’Espelette
(en poudre) |
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huile d’olive |
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sel |
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Les calamars sont délicieux mais doivent être cuits avec soin. Ils rendent beaucoup d’eau, donc lors de la première cuisson, videz le jus en excédent et refaites-les saisir à feu vif.
Je vous conseille donc de les goûter en cours de cuisson. Ils doivent être fermes, mais surtout pas élastiques.
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Pelez et émincez l’oignon. Mondez les tomates (faites une croix sur le sommet et plongez-les quelques secondes dans l’eau bouillante). Pelez-les et concassez-les grossièrement. |
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Coupez les calamars en tranches et égouttez-les bien. Dans une poêle, faites chauffer de l’huile et saisissez-y les calamars. Salez. |
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Ajoutez les oignons et l’ail. Dès que les oignons deviennent translucides, ajoutez les tomates. Saupoudrez de piment d’Espelette selon votre goût. |
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Laissez cuire pendant 10 à 15 min, en vérifiant la cuisson en cours. |
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1 min avant la fin de la cuisson, ajoutez la roquette et mélangez bien. |
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Servez chaud, accompagné d’un filet d’huile d’olive. |
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Accord vin :
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Un Côtes de Provence (blanc Provence) |
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Au fond, près de la grande cheminée, nous nous sommes tranquillement installés, avec Tim, notre caméraman, le temps d’apprécier l’atmosphère des lieux.
Nous avons alors compris pourquoi il fut fréquenté par les plus grands artistes (Picasso, Piaf, Gabin…), car il baigne dans une ambiance chaude, propice à laisse vagabonder l’esprit.
L’envie est grande d’y faire un arrêt prolongé, de prendre un bon bouquin ou un carnet de croquis, tout en appréciant la carte : une cuisine française savoureuse et toujours renouvelée.
Pourquoi « Le Perroquet vert » ? Eh bien dans les années 20, la Princesse roumaine Marthe Bibesco y a écrit le roman du même nom, qui relatait les milieux russes en exil. C’est donc tout naturellement que dans les années 30, l’ancien propriétaire lui a donné son nom.
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